La barrière de la langue

Nul(le) en langues? Season 30 Episode 17…

Au pays de l’inventeur de la méthode Coué la formule est largement utilisée. Persuadés d’être les moins bons de la classe les Français (en particulier par les écoles de langues!), ils sont des grands adeptes de la stratégie de «l’excuse» (une influence du populaire jeu de tarot sans doute). Ambiance qui ne favorise, bien sûr, pas l’apprentissage…

Une analyse des fréquences de son défavorable pour eux les conforte dans cette idée…C’était l’idée d’un médecin niçois Tomatis. Analyse intéressante pour les curieux de la linguistique mais marginale et sujette à débat. Par exemple, les Anglais ont une très large bande passante donc censés être les champions des langues étrangères… alors qu’ils sont les derniers de la classe! Ou l’affirmation que l’espagnol est plus facile à apprendre que l’anglais pour un Français grâce à la similitude de bandes passantes, moi qui croyais que c’était dû à l’appartenance à la famille latine…Notons que le même Tomatis a écrit d’excellents ouvrages sur les langues et la capacité polyglotte de chacun d’entre nous qu’il serait opportun de ressortir des placards car terriblement d’actualité.

La réalité est que l’apprentissage des langues n’est pas favorisé par un « don », mais n’est que du travail, de la motivation, de l’usage, de l’immersion…Et encore du travail!

Pas besoin de génie mathématique, de facultés extrasensorielles ou de dons des langues! Un enfant de deux ans peut apprendre le chinois (il y en a des millions en Chine, dingue…:)) et demandez aux 300 000 Français qui habitent en Grande-Bretagne s’ils ont des difficultés particulières! Dans cet environnement linguistique ils n’en ont aucune  et Mme Lagarde, ancienne ministre et en poste au FMI ne semble pas handicapée par sa nationalité française dans sa maîtrise de la langue anglaise…

Et puis nous ne sommes pas les derniers… Il y a le « Brit » (Britannique), un désastre national qui les handicape aujourd’hui à l’export comme le constate le gouvernement britannique! Margaret Tatcher dans ses réformes avait supprimé l’obligation des langues étrangères dans les écoles… Aujourd’hui la plupart des 20-35 ans ne parlent que l’anglais entrainant un isolement culturel au sein de l’Europe et une difficulté accrue à appréhender les autres cultures et une absence remarquée dans les rangs d’Erasmus. Il est d’ailleurs question de rétablir l’obligation de l’enseignement des langues étrangères en Angleterre.

Le bilinguisme est aujourd’hui reconnu pour favoriser l’intelligence et l’ouverture d’esprit. Une étude a même été faite prouvant que ceux qui parlent des langues étrangères ont moins de chance d’avoir la maladie d’Alzeimer et celle assurée d’une meilleure mémoire.

On envie souvent aussi les pays scandinaves pour leur don des langues, mais il ne faut pas oublier

  • l’anglais est une langue germanique venue des pays scandinaves (les angles et les saxons!)
  • un environnement multilingue existe puisqu’il y a une intercompréhension certaine entre les diverses langues norvégienne, danoise et suédoise. (De même avec une connaissance de l’allemand et de l’anglais on peut avoir une certaine compréhension du néerlandaise à l’écrit; la prononciation, c’est autre chose…;). De plus, les professeurs de langues locaux vous diront que le niveau n’est pas si bon et reflète surtout un anglo-américain de cinéma et de musique pop et ils se cantonnent dans des langues proches et familières comme si nous en France ne faisions que de l’espagnol et de l’italien. Et si vous voulez faire peur à un Scandinave demandez lui d’apprendre le finlandais du pays pourtant si proche, mais d’origine totalement différente et réputée difficile.

Malgré ses freins sociétaux et des causes multiples le Français se retrouve au milieu de la classe d’après les comparatifs faits sur le sujet et n’a donc pas de complexe à avoir.

Le mur des lamentations :

Il faut être jeune…

Beaucoup de parents se précipitent maintenant pour mettre leurs enfants très jeunes en écoles de langue mais, pour être vraiment «bilingue», il faut un environnement bilingue permanent (parents, lieux d’habitation à l’étranger…), continu durant l’enfance et des référents de langue maternelle séparés pour être efficace. De plus, le monde multiple et éclectique des pays et des langues se résume souvent…à l’anglais!

Prenons un enfant de six ans… Est-il plus apte à comprendre et retenir une liste de vingt mots rapidement ou comprendre la grammaire qu’une personne de 50 ans? Je ne crois pas et une étude de l’université D’Haifa, en fait, la preuve.

On peut apprendre à tout âge, c’est une question de temps disponible et surtout de motivation. Le jeunisme ambiant aussi dans ce domaine fait encore des ravages. Des retraités aujourd’hui se mettent joyeusement aux langues sans problème et, de plus, l’apprentissage des langues à des effets bénéfiques sur la mémoire et la santé. La plus grande difficulté, c’est la capacité à apprendre. Celui qui n’a eu de cesse de lire, de découvrir de nouvelles choses… bref, se remuer les méninges n’aura pas de difficulté majeure pour un apprentissage des langues (voir les seniors dans l’émission des chiffres et des lettres). Il est vrai qu’un adulte qui se retrouve dans la situation d’un écolier devra «redémarrer son cerveau» pour l’apprentissage des langues (mémoire,…) trop souvent habitué à ses acquis et à la routine des choses connues. Cet état d’esprit prend un certain temps à s’établir chez l’adulte et une continuité de l’effort est nécessaire pour passer le cap de la redécouverte de la capacité scolaire d’apprentissage. La non-disponibilité mentale avec les soucis et les responsabilités de la vie quotidienne est aussi un frein à l’enseignement des langues comparées à l’enfant qui n’a que le choix de progresser (motivé par la demande en bonbons et en jouets :-).

Et puis en France on est vieux avant l’âge (idéologie à la Française…âge de la retraite en Allemagne 67 ans et voir l’âge des députés et sénateurs français)! Cherchez l’erreur!

je n’aurai jamais un bon accent…

Une capacité d’écoute, de compréhension et de communication correcte est indispensable, mais l’accent ne me semble pas un réel problème et peut même être un atout par exemple dans l’industrie de la mode, alimentaire ou du luxe. Et puis quel accent en anglais, cockney, RP, texan? Je ne pense pas qu’il faut paraître ce que l’on n’est pas et accepter avec intelligence sa « francitude » et l’exploiter avec humilité, souplesse mais sans complexe. Une femme russe sans son accent n’aura pas le même charme, Jane Birkin sans son accent (croyez vous qu’elle n’en soit pas capable?) n’aurait pas la même image de marque! Écoutez Anne Gillmé parler anglais (je parle anglais) avec son accent français sans contestation possible, du charme, aucun problème de communication et un positionnement clair! Il faut arrêter de complexer sur l’accent et se concentrer sur la qualité du langage! Il existe des étrangers qui parlent avec pratiquement pas d’accent français et à leur écoute l’interlocuteur ressent un malaise de positionnement… Qui est-il, de quel côté de la barrière est-il? Un affichage clair de votre nationalité mettra à l’aise vos clients ou locuteurs.Donc, arrêtons de complexer sur l’accent!

Les langues trop difficiles…

chinois-mandarin-difficile

Chaque langue a ses difficultés et ses facilités. Par exemple, en allemand, le vocabulaire est un peu comme un jeu de Lego où les mots se combinent et forment ainsi de nouveaux faciles à apprendre. Quatre  déclinaisons vous font peur? essayez l’estonien et ses 14 déclinaisons…

Le chinois, c’est facile, c’est le combat de Cédric beau, un fin connaisseur de la barrière des langues avec son expérience d’enseignement du chinois avec des jeunes comme des retraités.

L’article résume très bien la réalité de langue chinoise et permet de sortir du cliché « c’est du chinois ».

Je ne comprends rien en cours…

Etes vous dans le bon cours…une erreur de casting est vite arrivé! Parfois dans sa volonté de progresser vite on surévalue ses capacités (niveau des cours, méthode trop rapide et complexe, temps d’étude trop rapide) et exige trop de nous-mêmes et pouvons ainsi nous décourager. L’étude des langues étrangères est une course de fond (relire le lièvre et la tortue de Lafontaine;) mais il est également vrai  qu’elle demande parfois des épisodes intensifs pour dépasser un niveau ou redémarrer et réveiller ses neurones. Mais le remède miracle est le séjour linguistique en immersion totale qui provoque une imprégnation et un choc qui vous rendront familière la langue à votre retour en France.

Je ne comprends rien à l’étranger…

Ou le spleen du Français et son R.P d’école parlé par 2% de la population en Grande-Bretagne… L’accent officiel enseigné en France est l’un des moins utilisés…

Je me sens ridicule, à l’école…

Retourné à l’école, c’est rajeunir! Après les premières difficultés du redémarrage du cerveau dans un cycle d’apprentissage oublié on peut retrouver le plaisir de la nouveauté et de la progression de ces connaissances pour une valorisation de soi-même. À l’image de l’expression « la seule question idiote est celle que l’on ne pose pas » celui qui « apprend » est celui qui n’est pas ridicule…Un vieux complexe, issu de l’école (voir l’article), est à surmonter sans état d’âme dans votre vie d’adulte. L’apprenti en langue étrangère, quel que soit son âge, n’impose de plus que le respect de ceux qui croient ne pas en avoir le courage. De plus, le professeur (souvent natif ou passionné) ne vous trouvera jamais ridicule, mais sera attentif et fier de vous aider (et puis c’est son boulot de professionnel, seul vos progrès comptent pour lui, pas votre niveau).

Il faut aussi comprendre qu’utiliser une langue, même avec un niveau débutant, n’est jamais perçu comme ridicule à l’étranger, c’est un maniérisme très français à l’image du film « ridicule ».

J’aime pas…

Il est vrai que l’on peut ne pas aimer ça…Il faut donc trouver une motivation! La pratique
d’un art martial pour le Chinois, la passion du Bonzai et l’enseignement du japonais, l’envie de voyage et de découverte, les rencontres amicales et amoureuses, un shopping sympa, la découverte d’une cuisine originale, une atmosphère nouvelle…il est important de lier à l’apprentissage d’une langue étrangère à une motivation agréable! Les seules motivations financières et de recherches d’emploi ne sont pas suffisantes et cette contrainte ne fait pas « aimer » la langue, préalable indispensable, pour progresser.

rencontres
Dommage pour les rencontres internationales…

L’ouverture d’esprit, la socialisation, le développement de la mémoire…de nombreux avantages peuvent découler également d’un tel apprentissage et en sont les bienfaits collatéraux. Ne pas aimer peut aussi être la conséquence d’un travail trop solitaire ou de méthodes pas adaptées. Un professeur sympathique, un groupe qui vous entraîne…les rapports sociaux peuvent vous sortir de la solitude qui entraîne ennui et découragement. Aller à un cours pour une rencontre humaine est un facteur important de motivation. Des méthodes plus adaptées à votre cas (ne pas hésiter à tester pour trouver la bonne et parfois à en arrêter une qui vous ne vous convient pas (un mixte est souvent à privilégier!).

Introduire une dose d’actualité (genre presse people ou facile à lire) ou l’écoute et la traduction de chansons connues dans vos études sont des idées classiques mais toujours efficaces pour égayer et vous intéresser aux langues étrangères.

Apprendre avec un cocktail d’outils, à son rythme, selon sa personnalité et les opportunités pour « aimer ça » est la clé d’une bonne progression.

Je parle déjà l’anglais…

La pensée unique de « l’anglais langue de l’export » semble inciter les Français à se contenter de cette langue. Étant passé par la case école et son anglais obligatoire le Français cherche désespérément à se suffire de ce bagage en se raccrochant au fil d’Ariane du balisage anglo-saxon des affaires. Pour en comprendre les limites imaginez vous en commercial export étranger ne parlant que l’anglais en prospection en France (dans un pays où tous sont censés avoir appris l’anglais à l’école). De plus des pays forts de leur puissance, démographie et de leurs traditions n’accepteront pas l’usage de l’anglais comme seul outil de communication (Chine, Japon…). Une certaine paresse intellectuelle et un manque de structures multilingues dans l’enseignement me semble être la cause de ce comportement. La réalité du terrain se fera toutefois durement ressentir pour l’adepte du « english only » qui s’éloigne de la règle d’or de la « langue du client ».

Je n’avance pas en cours, j’abandonne rapidement…

Pas en forme, cours mal placés dans le planning, cours trop distants, pas de travail de révision chez soi, manque de motivation, redémarrage difficile du cerveau trop habitué à la routine, mental en berne…beaucoup de causes à ce sentiment de sur- place. Une réelle écoute des ressources humaines, des responsables et des professeurs est un indispensable préalable pour une organisation du travail adaptée à son rythme et à ses contraintes. La qualité des enseignants est primordiale. Accepter un professeur exigeant (mais à l’écoute), peut-être moins sexy que la jolie russe ou moins charmeur que le séduisant italien à son importance…l’objectif est d’apprendre et de progresser! le côté sympa et cool d’un professeur peut cacher un manque d’implication dans son métier. Privilégier aussi des natifs souvent plus motivés dans leur volonté de vous faire apprendre leur langue et découvrir leur culture et pays (et souvent plus enclins à des activités extérieures). De plus, leur statut, en général d’indépendant (et précaire), est en décalage avec certains enseignants d’une culture plus administrative…Le choix des méthodes et des enseignants est un exercice difficile et privilégier une société ou un organisme qui ne cherche pas à vous faire uniquement « plaisir » pour mieux vendre ses prestations, mais être efficace est un gage de réussite.Mais souvent les méthodes d’apprentissage sont trop classiques et « à la française »…

Et pour franchir des paliers, révisez les cours précédents à chaque fois!

Ne pas se focaliser sur les erreurs et l’imperfection! C’est la progression qui compte et à l’oral en particulier (on appelle ça les langues étrangères pas les mains étrangères). Viser un niveau raisonnable et être heureux de toute progression avec la vision positive du verre à moitié plein.

Une difficulté pour bien apprendre est d’avoir son esprit libre et ouvert. Des soucis, des obligations après le cours…sont nuisibles. Le bon moment ou peut-être même la pratique d’un exercice de relaxation (sophrologie, sport…) est à privilégier avant le cours!

Je n’ai pas le don des langues comme les Scandinaves…

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Ils ont travaillé dur pour apprendre les langues de leurs voisins…Et leur niveau en espagnol?

J’ai pas le temps

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Oui, nous n’avons plus de temps…l’homme (et la femme) moderne, est entrainée par le rythme actuel de la mondialisation et des techniques en perpétuelle mutation, l’accumulation des informations et des tâches et a le

sentiment de ne pas pouvoir ralentir comme le conducteur place de la concorde ou le passager du RER aux heures de pointe et d’être encagé par sa vie de consommateur conditionné à passer la surmultipliée pour payer ses crédits et satisfaire ses envies matérialistes (ou celles d’un marketing affuté…). En face l’étude des langues étrangères demande du temps et de la sérénité. Un cerveau « détendu » et sans pression, un planning sont un minimum pour une bonne réceptivité. Repenser notre rythme, notre organisation est un préalable pour l’exercice et l’apprentissage des langues. Quelques conseils de base sur ce site et des méthodes progressives adaptées, des objectifs raisonnables et envisagés sur le long terme peuvent décrisper la situation. Du Basic comme un cours de 45 minutes ou une petite révision de 15 minutes programmée, le soir permet un meilleur aménagement du temps.

Je n’ai pas le temps, mais le temps existe! la moyenne par jour d’heures de télévision est de 3 heures 47 et en hausse! et ne parlons pas des réseaux sociaux pour lesquels des logiciels de contrôle de temps passé apparaissent aujourd’hui pour en freiner l’addiction. Comparez le temps disponible d’un individu dans les années 60 avec celui de notre époque. Antidépresseurs, stimulant, drogue ne pourront jamais compenser les limites de l’être humain face à l’accélération contemporaine.

Or les cours de langues peuvent être un moment d’arrêt du temps, de pose, de voyage dans un autre univers s’ils ne sont pas pratiqués sous la contrainte et peuvent être souvent envisagés de manière ludique. Prendre son temps est un défi du présent et de l’avenir de l’homme, une philosophie à retrouver pour une efficacité optimum. Faut-il se mettre au yoga, qi quong ou autres séances de relaxation pour apprendre une langue? peut-être…

La gestion du temps et la recherche du bon moment est un élément-clé pour l’apprentissage des langues. Les cours pris le matin en ayant en tête que le travail à faire dans la journée, les cours du soir qui font rentrer tard ou empêchent d’aller chercher les enfants à l’école sont contreproductifs. Il s’agit pour l’entreprise de libérer un vrai moment de formation et adapté à la personnalité de l’élève et de son rythme de vie. Certaines heures sont moins favorables (après le repas) et une « bonne demi heure vaudra mieux que deux heures mal employées ». Le succès des cours et une économie de moyens reposent beaucoup sur cette organisation des rythmes dits ultradiens, circadiens ou infradiens (d’où une réhabilitation de la sieste très en vogue dans les conseils de coach pour les dirigeants).  L’exportateur, toujours en déplacement, aura une priorité pour l’organisation de sa formation, mais pourra utiliser les « temps morts » comme les attentes d’aéroport, les soirées d’hôtel, les déplacements en train… Dans ces situations il faut privilégier les révisions faciles et les préparations ciblées clients préparées à l’avance (argumentaires commerciaux). Un soutien de sa famille est aussi nécessaire pour libérer l’élève de certaines contraintes à la maison pour une étude sereine (le repas, la garde des enfants…). À noter que l’enseignement ou la découverte à ses enfants d’une langue est un très bon exercice pour comprendre la problématique de l’enseignement et de ses propres faiblesses et une complicité familiale propice au développement de l’enfant et au respect de votre travail…et du sien!

J’en ai besoin tout de suite

Idée inapplicable pour les langues qui ne s’apprennent que par de lents paliers successifs. Une planification raisonnée est une clé du succès. Des méthodes et des logiciels vous semblent parfois vous faire croire à une avance rapide, et c’est d’ailleurs un excellent argument commercial qui remplit les bibliothèques de méthodes inachevées (surtout en auto-apprentissage). Vous avez toutefois la fabuleuse opportunité de travailler qu’avec des pays francophones mais qui ne vous dispensera pas d’apprendre leurs cultures car différentes de la métropole française.

Pas de budget

Mauvaise excuse, car il existe aujourd’hui des cours gratuits sur le web comme Duolinguo, des abonnements à moins de 5 euros par mois ou des « language exchanges » bénévoles sur le web…

Quatre possibilités de financement  en lien avec les entreprises: Gratuit, budget personnel, budget d’entreprises et mixte comme le CPF pour un effet optimal, il faut combiner les deux! Le bénéfice étant pour l’élève comme l’entreprise. Il faut accepter de ne pas limiter le temps ou l’argent à la seule sphère de l’entreprise et ne pas rester dans un esprit salarial étriqué. C’est vous qui apprenez et bénéficiez en premier de ce capital! A titre personnel, en dehors des frais de vacances, le temps consacré est un investissement pour votre avenir (et votre présent).

Une combinaison de cours « live », de supports livres et d’E-learning peut aujourd’hui permettre des budgets raisonnables en plus des nombreux outils gratuits disponibles sur le web et des échanges sans frais possible, mais il serait une erreur de ne privilégier que les moyens « économiques » (enseignement à distance ou cours que collectifs) au détriment d’approches personnalisées plus motivantes et indispensables à diverses étapes de l’apprentissage.

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