Cahiers de chinois Hatier

Une collaboration papier/digital originale

Cahiers de chinois Hatier

Conçus pour accompagner la méthode en ligne des Petits Mandarins, ils apportent un complément certain pour l’écrit et la compréhension de la langue. Les deux cahiers testés sont ceux du niveau A1 et A2 du cadre européen des langues. Correspondance cadre européen des langues (A1, A2,…) et examens HSK

Un gros effort de pédagogie a été fait dans ces cahiers avec déjà, dans les neuf premières pages, des informations détaillées sur le contenu et le concept, rarement vu dans ce type d’ouvrage. Le choix du bannissement du pinyin pour les premières étapes est comme pour l’application, de la partie. L’auteure est la même pour tous ces produits (cahiers et application), Vigdis Herrera.

Design

Un très agréable design a été étudié pour rendre ces cahiers attrayants et plus sympathiques l’apprentissage d’une langue réputée difficile.

Les variétés des couleurs égayantes des fonds agrémentent la lecture et structurent intelligemment les différents apports. Des petits dessins s’y glissent tout en n’encombrant pas les pages pour laisser la place à l’essentiel.

Des petits encadrés à lire pour le plaisir et la connaissance apparaissent pour atténuer l’aspect « travail ». Une couverture plastifiée protège, bien sûr, mais donne aussi un aspect plus classe à ces simples cahiers. Ils bénéficient d’un grand format pour y placer toutes les informations.

Intégration avec l’application

Les chapitres reprennent le concept de « marches » pour une quasi correspondance quasi avec l’application (vocabulaire, grammaire…). Le détail de toutes les marches en début d’ouvrage est encore plus complet que sur le site avec le descriptif des vocabulaires et jeux utilisés! 3 à 4 fois par page sont indiqués les jeux/exercices à faire sur le site pour la leçon en cours. Une présentation du site est aussi mise en parallèle avec celle du cahier en début dans l’introduction.

Attention, les haltes entre les marches dédiées à du vocabulaire thématique (couleurs, métiers, villes, pays…) ne sont pas dans les cahiers (mais les mots se trouvent dans le lexique Hatier), ni accessible sans un abonnement à l’application.

Notons dès maintenant qu’il est très préférable de commencer la méthode en ligne avec le cahier pour un duo audio en ligne avec écrit et activités complémentaires sur papier. … Un lien est proposé sur le site hatierchinois.fr aux couleurs de celui des Petits Mandarins et vous rejoignez en fait l’application avec un accès gratuit au vocabulaire (un élément des leçons de ce site).

Celui-ci est excellent avec tous les ingrédients pour apprendre dont le traçage animé des caractères et surtout l’audio (dans un premier temps, le pinyin ici indiqué peut vous aider à identifier le bon ton…)

Ce bonus rend les cahiers encore plus performants!

Le lexique en ligne également proposé par Hatier correspond exactement (à un bémol près) au vocabulaire du cahier et des marches du site (on trouve des lexiques en ligne HSK1 avec des différences mais moins pratiques dans le cadre de l’application).

Ressources

Compléments d’une application, des ressources audio et un lexique accompagnent les cahiers et apportent les maillons manquants en particulier l’audio libre et gratuit.

Le lien pour l’audio, déjà évoqué, avec l’écriture animée des caractères (icône vocabulaire en haute à droite) sont incontournables. Notons que « vocabulaire » sur l’application permet aussi de vérifier les tons. Sans l’abonnement, vous y avez aussi accès, seul élément accessible du site.

Un lien hatier un peu caché est en fin d’ouvrage pour trouver le lexique à imprimer (attention à supprimer un maximum de marges pour avoir des caractères plus lisibles. Nous avons imprimer avec 110%. Un outil précieux pour vérifier un ton et réviser le HSK1. Un fond jaune pour les caractères qui attire l’oeil et facilite la lecture mais surtout détourne du pinyin à éviter comme la peste à ce stade.

Le lien vers le dictionnaire de l’application n’est pas à recommander car il regroupe tous les mots des différentes marches, donc trop nombreux.

Last but not least, la correction des exercices du cahier est aussi à télécharger. mais voir plus loin notre opinion à ce sujet…

Le chinois pour tous, Bescherelle/Hatier, est aussi un excellent (notre test) complément indispensable et hautement recommandé en particulier avec sa grammaire plus complète, ses phrases avec audio et son lexique de composants qui évite des impressions fastidieuses à partir du site quand vous êtes abonnés. Les « boites à outil » sur le cahier sont en fait remplies des composants mais moins détaillées que dans le chinois pour tous.

Le truc du calque

Pour éviter d’insérer des pages et des pages de cases vides à remplir comme les habituels cahiers d’écriture, un astucieux système de calque est fournit avec le cahier sous forme d’une couverture plastifié. Le chinois demande en effet un travail très conséquent d’écriture pour pallier au manque d’alphabet et aux nombreuses formes d’écriture à apprendre (le traçage). Divers options sont possibles comme le papier+gomme+crayon, des supports pour un traçage « magique » à l’eau, mais Hatier a opté pour un calque avec traçage type feutre effaçable.

Une bonne intention au départ mais la couverture (deux pages extérieures avec des cases marquées sur les quatre) ne s’aligne pas avec les cases d’écriture du papier.

Option 1 : on peut découper à la main le long de la pliure mais la couverture du cahier ne marche plus. Option 2 : découper au ciseau/cutter pour laisser une marge pour conserver une couverture de protection du cahier (les parties cases étant externes).

Dans tous les cas, le calque ne s’aligne toujours pas en étant coincé dans la reliure. Il faut donc l’attacher avec des trombones. Un film sans les cases tracées aurait pu tout aussi bien marcher..

Nous avons préféré, après essai et sacrifié une couverture, conserver celle-ci pour la protection et écrire au crayon et gommer… ce qui marche tout aussi bien! On peut aussi scanner, pour un usage personnel, des feuilles à partir du cahier.

Note encourageante... Sur le second cahier, A2, seules des lignes ont été tracées. On arrive donc à peu près à les aligner et à utiliser le procédé du calque sans trombone (mais la première case est hors jeu). Si vous achetez les deux premiers cahiers comme nous, vous pouvez donc interchanger les calques.

Les cours (marches)

Le cahier, ici A1, a strictement le même déroulé que l’application avec ses marches. Chacune propose un bloc de mots nouveaux à apprendre pour une démarche progressive. Un acquis pédagogique précis est détaillé dans le sommaire en haut. Clair et pédagogique.

Clarté, efficacité et couleurs d’une double page où l’essentiel est la découverte de caractères (ou mots nouveaux) par la lecture et l’écoute intuitive à l’aide de l’audio en ligne. L’approche sans le pinyin, transcription piégeuse du mandarin, permettra à l’apprenant de travailler l’écoute et de s’immerger dans le monde des caractères du chinois de façon naturelle. Un exercice qui demande beaucoup d’attention!

Remplir la case prononciation avec sa propre interprétation est une étape fondamentale en particulier pour la reconnaissance des tons mais aussi des lettres « soufflés ». Cette approche est la meilleure!

Remarquable est l’esprit pédagogique avec l’apport de la leçon en haut, les petits encarts amusants à lire, les références des jeux de l’application à cibler ou encore la grammaire à petits pas!

Les encartés verts sont les éléments de grammaire distillés à petites doses. La grammaire chinoise étant des plus faciles (l’ordre des mots et les classificateurs perturbent un peu le tableau), l’acquisition sera facile et naturelle avec les activités (plus sévère parfois sur le site si l’on n’ a pas fait le cahier et opéra pour l’ordre des mots)

Pour les auto-apprenants, se munir d’un ouvrage comme le Bescherelle chinois pour tous (Hatier) pour une explication plus complète ou manquante! À la page 21 du cahier, par exemple, l’exercice sur les deux formes du chiffre deux ne pourra se faire sans un complément d’information…

L’ouvrage de référence de chez Hatier mentionné ci-dessus (images) est facile à lire et dispose d’un index pratique pour trouver le sujet.

La deuxième page se concentre sur les activités qui développent à la fois le raisonnement et la curiosité. L’absence de solutions inscrites dans le cahier, un choix, pousse à fouiller et revoir les leçons ou à aller sur le site pour trouver des réponses (car les corrigés sont sur le site Hatier sous le descriptif du produit) mais le lien n’est pas indiqué sur le cahier lui-même…

Vous passerez donc l’épreuve qui consiste à trouver le lien de téléchargement avec s’inscrire, retrouver une seconde fois le lien suite au retour sur la page d’accueil, affronter le formulaire avec la date de naissance (la vôtre ne marchera probablement pas donc à inventer si vous n’avez pas d’enfants) puis enfin de cliquer sur télécharger à coté du cadenas qui, comme ce n’est pas indiqué, réserve l’accès des corrigés à un enseignant. Ben oui, c’est écrit tout en suggestion en bas à gauche sur la page 5 explicative du cahier…

Les activités sont différentes de celles du site des « petits mandarins » donc complémentaires à cette méthode. On y trouve, par exemple, des mots croisés en chinois qui n’existent pas sur le site ou encore un sudoku d’enfer. Le contexte pédagogique est aussi différent car l’agilité et la réflexion priment en opposition avec la composante majoritaire de mémorisation intensive du site qui en fait d’ailleurs l’un des plus efficace sur le marché pour cet aspect.

Les petites conversations incitent à la compréhension et à l’usage plus que sur le site (pour ces niveaux). Un bon point, donc, cet apport de mini-phrases qui, comme pour certains exercices de l’application, mettent dans le contexte les mots appris.

Si vous faites l’acquisition du Bescherelle pour tous, il complétera le duo avec une grammaire plus complète, des conversations à étudier (et à écouter!) et une liste regroupé avec explications des 125 composants les plus fréquents. La trilogie d’outils alors formée est alors formidable!

Une petite boite à outil discrète en bas de page (deuxième page) n’est pas non plus à négliger pour les activités car il s’agit des « composants » ou clés qui sont fréquemment utilisés pour construire un caractère avec un élément souvent sémantique. Ils sont parfois simplifié par rapport au caractères d’origine. Un exercice y est dédié sur le site et ils sont progressivement présentés dans « leçons » . La spécificité de cette boite n’est toutefois pas mentionné dans le sommaire explicatif ni dans la première marche. Il faut deviner…

Une autre page vient compléter le cursus, celle de l’écriture. On n’y trouve pas malheureusement tous les mots nouveaux, plutôt les plus difficiles. Pour compléter, on ira chercher pour les absents le traçage animé sur le site (icône vocabulaire).

L’usage du calque permet de recommencer à l’infini (mais crayon-gomme marche aussi bien). L’importance de l’écriture est, pour apprendre le chinois, beaucoup plus importante que pour d’autres langues mais permet aussi de mémoriser les caractères à vitesse lente. Le temps passé à tracer chaque élément en répétant la prononciation à haute voix vous fera acquérir la reconnaissance instinctive du mot et la lecture précise des caractères! Détailler pas à pas avec l’écrit vous rendra les caractères plus « lisibles » pour ne pas faire des confusions entre ceux plus « denses » ou visuellement très approchants…

J’inscris la prononciation avec le ton (vérifiée à l’aide du lexique) au crayon à coté de du caractère pour apprendre avec le juste ton!

Une ligne à faire dans la foulée comme ici est un bon compromis avant d’effacer et de recommencer. Nul besoin de remplir des pages et des pages, cet outil suffit.

L’ensemble, harmonieux comme le yin-yang, est agréable à travailler avec sa variété, son décor et sa progressivité. Une réussite pour une langue pas évidente à aborder sans la bonne approche.

Un travail de fond pour cette méthode en mode « long fleuve tranquille » où chaque marche du cahier assure une progression structurée et plaisante. Une caractéristique du découpage des « marches » est l’acquisition d’une routine identique pour toutes les marches (au moins pour les niveaux A et B) sans augmentation brutale de la charge de travail qui, pour beaucoup de méthodes, découragent l’apprenant. Des leçons subtilement équilibrées et plaisantes donc à faire et qui explose le mythe du chinois « langue difficile ».

À l’usage, la bonne combinaison semble d’écouter les mots nouveaux dans vocabulaire, inscrire les sons entendus, vérifier les tons avec le lexique, faire les activités et se lancer enfin dans les jeux de l’application (si abonné) pour une bonne découverte, compréhension et mémorisation.

Le bilan et le bonus culturel

Toutes les cinq marches, un petit bilan permet de vérifier si vous avez bien intégré (à l’écrit) les apports (manque ici un petit bilan audio qui sont en fait les jeux de l’application!) Un bon choix de cadence qui évitera d’accumuler un trop grand nombre de points faibles en constatant ses erreurs. Les épreuves sont courtes mais pointues et vous rappelons que tout doit être étudié avec attention dans le cahier à commencer par les composants…

Si vous êtes incertains, recommencez les leçons depuis le dernier bilan. Le mandarin ne permet pas de progresser dans l’à peu près et vous serez vite bloqué plus loin! Un système d’auto-évaluation est présent (en rouge) et permet de juger de ses résultats avec trois zones. De 20 à 31 points est le minimum à atteindre avant de poursuivre… (nous pensons même que 3 erreurs est un maximum, les leçons sont courtes et facile à revoir, autant faire bien les choses et prendre son temps!)

Un diplôme d’étape pour vous encourager et un rappel pédagogique du chemin parcouru vous attendent à ce stade. Notons que les corrigés sont ici dans le cahier en bas de la page et inversés pour ne pas être tenter de les regarder.

Au delà du divertissement, la page culturelle accompagnant le bilan à deux effets : le premier est de faire une pause sympathique dans son travail et le second de faire une découverte culturelle motivante pour l’apprentissage d’une langue avec une meilleure compréhension du truc.

Nous aimons

  • Le format, la clarté de lecture et le coté agréable du cahier
  • Le déroulé pédagogique qui aplanit les difficultés
  • Le complément efficace de la méthode en ligne ou l’inverse…
  • Avec le Bescherelle et l’application, une trilogie complète et remarquable
  • L’alternance papier/écran qui repose de ce dernier
  • L’achat du cahier et son lexique rendent l’abonnement curieux de l’application Petits mandarins » enfin attractif
  • Sur le cahier, on peut prendre des notes au bon endroit
  • Les ressources précieuses en ligne même sans abonnement
  • La correspondance précise des deux outils
  • Les exercices différents qui font travailler les neurones

Nous aimons moins

  • Frustrant sans l’application mais l’accès à « vocabulaire » en ligne avec l’audio et le lexique Hatier permettent toutefois un travail complet
  • Manque un petit encadré sur les tons qu’il faut aller pêcher ailleurs. Ce logiciel est aussi un outil d’enfer pour les distinguer
  • L’application démarre l’apprentissage du pinyin à la leçon 20 et des exercices avec commence sur le cahier A2. Mais aucune leçon ni tableau sur le pinyin sont présents…
  • Le truc des corrigés manquants pour l’auto-apprentissage mais présents pour les bilans…
  • L’introduction au pinyin indiqué sur le cahier comme étant à la marche 21 est aux abonnés absents (elle n’existe que sur l’application…)
  • La solution du mystère du lien libre et gratuit vers « vocabulaire » de l’application est à trouver sur le site Hatier et marqué en dos de couverture alors que c’est un élément fondamental pour apprendre (et à indiquer sur les premières pages). Pour les corrigés ou le lien lexique planqué au dos, aussi, il faut se balader et trouver… Bref, utiliser Google semblerait plus facile pour trouver ces liens éparpillés!
  • Tous les caractères de la leçon (marche) ne sont pas dans la partie écriture (il faut alors aller sur le site pour les trouver)
  • Les cases thématiques (métiers, nourriture, couleurs…) ne sont ni dans le cahier ni sur le site (démo) du lien Hatier
  • A1, A2… mais souvent du HSK sur le site. Quelle correspondance?
  • Le lexique Hatier sans l’audio aurait pu être mis en fin de cahier (comme la liste des nombres) en réduisant le sommaire dont certains éléments ne sont pas très utiles
  • La manip du calque. Une simple feuille plastique au format de la page aurait été plus simple. En fait, la gomme et le crayon sont plus pratiques
  • Caractères trop petits pour la lecture sauf dans les feuilles d’écritures

Tarifs

Autour de 10 € par cahier

Notes

Très attirants dès le départ, en particulier si vous êtes abonné aux Petits Mandarins en ligne, les cahiers d’écriture ont quelques petits défauts de conception et, de plus, leur valeur varie selon le casting des apprenants. Ils sont par contre très utiles en raison du mode papier qui permet l’écriture mais aussi qui limite l’emploi d’un écran tout en bénéficiant de l’audio. Ces cahiers démontrent que pour apprendre une langue, une combinaison digital/papier/écriture est nécessaire contrairement aux affirmations mainstream vendeuses d’applis.

À améliorer (à notre avis) :

De petits défauts de conception qui se révèlent pénalisant pour l’apprenant comme la trop petite taille des caractères (surtout pour des débutants), le manque de certains mots de vocabulaire à tracer dans les feuilles d’écriture, l’absence de pages récapitulatrices en fin d’ouvrage comme pour les nombres (il faut aller sur un site et imprimer le lexique) avec la corrélation pinyin pour vérifier le ton ou encore la galère du calque (en partie résolu pour le deuxième cahier). Les liens dispersés et mal indiqués sont une véritable plaie d’autant plus qu’ils sont précieux pour démarrer! Nous espérons des corrections pour une future réédition pour un produit au top.

Distinguons les plus et les moins selon le statut de départ

  • Je n’utilise pas la méthode en ligne des Petits Mandarins

Les cahiers seuls sont utilisables sans l’application d’autant plus que vous avez accès à l’audio, aux traçages animés de l’écriture et au lexique dédié. Un ensemble assez complet pour apprendre mais vous serez très vite frustré par toutes les références à l’application et aux exercices à faire (vous les voyez sur le site mais en transparence et inaccessible). De plus l’application est une méthode intensive de mémorisation dont vous ne bénéficierez pas… Or le mandarin est une langue qui demande une forte composante de mémorisation spécifique et l’environnement sonore majoritaire de l’application manquera cruellement.

  • J’ai déjà étudié les marches avec l’application et j’achète le cahier

Une mauvaise configuration… Vous connaissez déjà les mots et l’ennui vous guette! ils existent des modules de caractères à imprimer sur le site et l’animation de traçage est dans le vocabulaire. Le cahier semble peu utile au premier abord! Préférez alors des cahiers traditionnels avec de nombreuse feuilles à remplir pour des exercices d’écrit.

La conception de départ des cahiers est en fait prévue pour un réel apprentissage et pas vraiment un complément. Il est par contre, pour les abonnés, un excellent recueil pour éviter d’avoir à imprimer les feuilles de vocabulaire et de grammaire à partir du site pour constituer un mémo accessible à tout moment pour une révision papier sans feuilles volantes (le prix d’achat vous permet aussi d’économiser vos cartouches et papier surtout avec les doublons nombreux sur le site!) Ajouter à la liste imprimé (le lexique Hatier) et des mémos sur les tons et la phonétique à inscrire sur une page de couverture, un module complet pratique et compact. On marquera aussi dans les cases prévues la prononciation entendue (j’y inscris aussi les tons trouvés sur le lexique Hatier ou vocabulaire).

Cela justifie à lui seul l’achat même dans ce cas.

  • Je démarre la méthode en ligne avec le cahier

C’est la meilleure configuration…

En réalité ce sont des outils complémentaires de travail à alterner avec l’application voire même l’outil principal. Il faut donc acheter ces cahiers avant de démarrer l’application et commencer avec, l’application étant la continuité avec des exercices en ligne pour un travail intensif de mémorisation et d’écoute. Il est très plaisant alors d’alterner l’écran et le papier. De plus à la plage, dans le train ou dans son fauteuil/canapé, une révision globale est possible sur papier reposant ainsi l’oeil et offrant un plaisir différent sans souci de batteries ou de branchement. Retrouver le plaisir de la lecture est un plus et un point fort des cahiers!

Conclusion

C’est un changement total de paradigme avec un achat du cahier indispensable (surtout vu son prix) et qui devient l’outil de départ et de progression à considérer en premier. L’application n’est alors que l’élément complémentaire très efficace pour le travail de mémorisation.

En réalité l’appellation « cahiers » est trompeuse. Il s’agit d’une véritable méthode d’apprentissage du chinois blended digital/papier avec lequel on prend un réel plaisir à apprendre le mandarin!

C’est notre surprenant constat…

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