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Choisir un prof dans le web 2.0

Une révolution silencieuse est en marche. Après des générations d’apprenants
qui, de l’école à la formation professionnelle, ne pouvaient choisir un professeur, le consommateur reprend le pouvoir sur le Web.
C’est lui qui choisit!

Eh oui, défilant sur les écrans, des milliers de professeurs ou de tuteurs sont livrés à la foule des consommateurs exigeants, à la concurrence globale ubérisant les prix et, coup de grâce, aux notations des élèves. Comme le CPF qui permet aux formés de choisir en toute liberté (ou presque) une formation, le pouvoir change de camp.

Facile, vous avez dit facile?

Car choisir un professeur n’est pas aussi évident. Que donnerait un libre choix des produits alimentaires à des enfants dans un supermarché? Haribo, Mac Cain, smoothies tous les jours probablement! Loin de moi d’accuser les adultes d’enfants mais les instincts de consommateur peuvent jouer des tours…

Le marketing parfois « lourd » est aussi un facteur d’erreur de jugement par ses exagérations qui font vendre à la Kardashian ou biaisé par le réel objectif des auteurs de sites pour qui, parfois, les langues ne sont qu’un prétexte.

Bien choisir son professeur, c’est réaliser un cahier des charges, connaître son objectif (et de s’y tenir) et une objectivité à toute épreuve. Et que recherchez-vous précisément. Voulez-vous apprendre une langue, tester votre niveau ou chater en langue étrangère pour une rencontre ou pour le fun?

Dans tous les cas, il s’agit de trouver la personne qui vous fera progresser.

Qu’est-ce qu’un prof sur le web 2.0? 

Professeurs, tuteurs, correspondants, potes, « dates » potentiels; des approches bien différentes:

Professeur, c’est un métier…rémunéré. Ils sont enseignants (en poste ou non), diplômés, pédagogues,  et ont des méthodes et de l’expérience à revendre. Les prix en ligne peuvent être fixés par eux-mêmes sous forme de monnaies locales ou par le site sous forme d’unité aux noms divers. Ce peut être le « free pour all » ou une sélection de profs  (souvent aux critères mystérieux) du site ou de l’application.

Différencions également les sites avec des profils de tuteurs ou de professeurs uniquement et les tous pour, un pour tous (myexchange, tandem, Speakshake…) ou tous les profils sont visibles (tout le monde il est professeur).

Le tuteur (occasionnel, pour le différencier du terme anglo-saxon « tutor » qui est un professeur particulier) désigne un non-professionnel (à priori) qui, à titre gratuit ou payant (tarif en général inférieur), propose ses compétences ou une conversation. Les natifs, surtout, sont ciblés par cette appellation que légitimerait leur connaissance de la langue.

Le correspondant est un contact dans un objectif clair et défini (à priori…) pour un échange linguistique. Il n’implique normalement pas de rémunération mais peu éventuellement déboucher sur une amitié.

Le « pote », c’est le contact pour une discussion, une aide ou une explication dans un esprit de camaraderie souvent générationnel et de recherche d’émotion. Pote, car l’échange est  cordial, amical, cool… et les langues plus un prétexte (excellent pour pratiquer une langue) qu’un réel apprentissage (et sinon pourquoi s’ennuyer avec quelqu’un qui ne vous correspond pas?) La gratuité supposée est toutefois souvent accompagnée par le coût de l’usage d’une application dédiée. Les sujets communs et l’âge, repérables sur les profils, seront à privilégier pour une recherche adaptée.

Le « dating addict », c’est la recherche d’un « plus si affinités » à peine voilée aidée par des applications avec photos mises en avant (en particulier les plus engageantes). Le signal disponible et le bouton choisir sont particulièrement conçus pour ce rôle et éloignent l’internaute du but pédagogique initial sans parler du fantasme de l’enseignant (ou enseignante) qui risque de ressurgir chez certains(es). Des « daters », très friands de vous apprendre leur langue, sont assez présents sur les sites de chat en particulier. Lourd…

La recherche

On retrouve très rapidement le syndrome des sites de rencontres où le nombre et la recherche du Saint-Graal entraînent l’internaute dans une spirale sans fin dans laquelle on peut finir par passer plus de temps dans la recherche que dans l’action.

Exemple: tapez « anglais » dans le moteur de recherche de ce site Français!

Des  sites trop récents ne posent pas de vrais problèmes, mais quand vous êtes confrontés à des milliers de profils, vous êtes un peu perdu. Que mettre dans la case de recherche ou le syndrome de la page blanche. Que vous aimez les timbres-poste? Que vous recherchez un prof? Pour les sites (rarement des applis) avec professeurs « only », sélectionnés, visibles sur un large écran et au nombre réduit, peu de difficultés mais l’enfer des applications pour mobile vous confronte à des listings sans fin sur un format minuscule et devient vite ingérable, car vous devez en plus cliquer sur chaque profil pour connaitre son pedigree. Certains proposent des mini-présentations avec court extrait d’arguments plus ergonomiques.

En réalité, vous finissez , comme sur google, de ne regardez que les 10 ou quinze premiers.  Une bonne stratégie pour apprendre?

Pour pallier ce problème, les  sites vous proposent donc des critères de recherche pour filtrer le « big data »… La pertinence de ses critères conditionnera la qualité de votre cours, mais l’adéquation à ce besoin n’est pas vraiment évidente et semble suivre, en particulier pour les mobiles, les codes du format plus que le chemin de la pédagogie…

L’apparence

Le principal critère, et qui vous explose à la figure, est la photo. On commence déjà mal…

Selon les sites, les poses vont du Facebook à l’académique en passant par le flou suggestif et celle de celui qui ne sait pas prendre une photo et la poster. Élément essentiel et prépondérant de recherche en phase avec les codes du chat, elle détourne l’internaute de l’essentiel. Un bon physique est-il pédagogique? l’importance de l’image et de la photo dans le monde du web est ici un piège qui vous dévie immanquablement de votre trajectoire vertueuse (je veux apprendre l’anglais,…).

Le « je sais ce que je cherche du départ » se transformera en clics sur le charmant minois ou la ballade des commentaires de tronches. Notons aussi que votre recherche devra aussi surfer entre les têtes de tueurs en série, la tribu des têtes coupées, le club des têtes qui ont un penchant mais pas pour vous, les hystériques de service ou les faces de profs comme ceux qui vous ont pourri votre vie à l’école.

Encore plus sournois le critère homme ou femme…

Si je comprends la voyageuse qui n’a pas envie de partager sa tente ou sa couchette avec un éventuel pervers trouvé sur le web sur un site de travel buddies, ce critère de genre me laisse perplexe…  Un critère fréquent surtout dans les chats qui vous vantent l’apprentissage des langues en spécifiant que ce n’est pas pour le dating. Ben voyons, la rencontre est l’un des moteurs de l’addiction d’usage des mobiles et le marketing très voyant des pubs (femmes en situations de séduction, sourires charmeurs…) est pas vraiment subliminal surtout pour une clientèle-cible libre de droits et dont les doigts sont déjà accros à la manip.

Le mode

Le web 2.0 offre de très nombreuses possibilités d’apprentissage et de nombreuse façons d’apprendre comme un cours web audio, d’un cours présentiel skype like,  d’un chat video, d’échange de texte ou encore  des corrections d’exercices. Un mix des formules est à prévoir et le choix de « l’enseignant » en adéquation. Certains préféreront un anonyme échange de sms, d’autres les contacts video online…mais dans tous les cas s’assurer que vous êtes bien en phase et à l’aise avec votre correspondant. Savoir gérer son attitude est un défi par exemple quand il faut couper son échange pour « divergence de vues », fonction que l’on trouve assez souvent dans le chat.

Les critères d’âge

Le pote en ligne est le fantasme de l’apprenant de la génération digitale comme ses dix doigts qui s’agitent sur un clavier comme un pic-vert sur sa branche. Les tics et tocs des générations mobile ou l’immédiateté innée, creusent un fossé qui prédestine pas réellement à des contacts intergénérationnels en plus de nombreux autres facteurs. Les besoins et désirs communs des générations imprégnées par la culture de l’apparence et du visuel se tourneront vers des profs à leur image si bien encouragés par le marketing appuyé des pros du secteur. L’ancien se tournera-t-il vers le Jamaicain visiblement adepte du reggae?

Si le web peut permettre un échange inédit et la rencontre de personnes différentes qui permet d’ouvrir les horizons mentaux, ce critère d’âge ne fait qu’accroître les cloisonnements entre générations. Et puis, le pote est-il un bon prof ou tu les payes souvent tes amis pour un service?

Le niveau

Intéressant pour le tuteur qui cherche un correspondant? Pour l’apprenant, on cherche en général un natif et on évitera le niveau « naze ». Un critère pour le chat.

Nationalité

Un critère très subjectif qui permettra de réviser son cours sur les stéréotypes mais très pertinents pour ceux qui souhaitent aller plus loin et voyager.

La technique 

Le prof en ligne maîtrise-t-il les outils dédiés? Est-il ingénieur du son, sa voix est-elle monocorde et assoupissante, les interruptions dues à la « technique » sont-ils envahissants, comprend-il la différence entre un cours magistral et un skype like ou un webinar? Car gérer un webinar avec 300 personnes et un chat interactif n’est pas évident. Faire passer sa pédagogie avec un écran 12 pouces non plus. Et le geek du web est-il performant en pédagogie brute de langue?

L’argent 

Des cours et échanges « tandems » (chacun enseigne à l’autre) sont proposés gratuitement mais rapidement les frais de fonctionnement (comme l’application Voip qu’il faut payer) pousse les créateurs à passer aux modèles payants. Entre le récif du tuteur gratuit qui se lasse passé les premières découvertes et en raison de la répétition et du temps à consacrer à tutoriser des nombres croissants d’élèves parfois pénibles ou consommateurs exigeants et celui qui veut se faire des sous à moindre effort, nous avons les sirènes des revenus!  Car le tuteur gratuit  est de plus en plus attiré par de généreux sites prêts à vous payer (quand ils ne font pas disparaître les sites gratuits par rachat).

Donc, vous devenez un client qui veut beaucoup pour pas cher et votre correspondant un fournisseur. La frontière est souvent très floue parmi les tuteurs aux compétences très diverses et aléatoires. Le dicton « If you pay peanuts, you get monkeys » ne s’applique pas toujours mais très souvent…Il doit d’ailleurs résonner en boucle dans votre tête car les vrais bons cours, malgré la bonne volonté sincère de beaucoup, sont dans les vrais prix et sont souvent plus rentables et économiques dans la durée. Bon, mais budget oblige… Par contre pour travailler sa conversation des options plus économiques sont très intéressantes.

Dans la génération xyz, le comparateur de prix et la recherche du plus bas et de la bonne affaire, conditionneront l’ambiance de la transaction et les prix du marché. On assiste ici à une ubérisation du secteur (le prix de l’heure à la Jamaïque n’est pas le même qu’à Paris). Si payant, la notion de « pote en ligne » doit être évitée. Les sites d’échanges (vous enseignez, il enseigne) seront plus à considérer.

Un bon professeur peut-être aussi celui qui fait tourner le compteur à son avantage pour certains sites sans horaire ou limite fixe. Il est charmant, et attirant mais mais méfiez-vous…chantait un Dutronc en son temps. Tous le monde il est beau tous le monde il est gentil prof.

Les gratuits ou pas chers sont aussi souvent moins fiables, n’ayant pas de contraintes ou d’éthique professionnelle à respecter. Ayant testé un site pour trouver des superprofs, la galère des petites annonces avec disparus en mer, évadés dans le cosmos, one shot and forget , les profils momifiés à la  Nefertiti et Ramsès, les party girls and boys toujours partis, peuvent vous lasser ou décourager.

Qui vous attire? Quel est votre budget ? Qui est bon pour vous? Quel est votre prix psychologique?  Des choix pas si évidents. Beaucoup d’erreurs, de tatonnements et d’essais stériles à prévoir!

Le lieu géographique

Déjà, pour un rendez-vous, vérifiez le décalage horaire à moins de vouloir apprendre le Japonais en pleine nuit. Le mélange des genres peut être aussi déconcertant; apprendre l’Allemand d’un prof vivant en Afrique du sud ou l’anglais par un prof au nom chinois qui vit en Bulgarie peut semer le doute. Bien lire l’annonce. le répérage GPS de « voisins » parfois proposé est un outil redoutable et peut permettre à l’étranger de rencontrer des locuteurs dont vous ciblez la langue. Un poil intrusif mais peut plaire à certains et être très utiles à d’autres.

Quand on recherche « à coté »ou dans une ville précise, on se prédispose à une rencontre. Bien vérifier si l’envie est partagée et assumée.

La disponibilité en ligne, le « online »

Beaucoup de logiciels proposent un système intelligent de rendez vous parfois sur un planning de professeur en ligne. Le signalement de la présence en ligne est aussi un outil favori pour les chat et skype like. mais sont-ils vraiment disponibles, en cours, en train de manger? Vérifier auprès des auteurs des logiciels le sens de ce signal et gérer le vôtre. Contacter un prof à l’improviste est peut être un peu déroutant (surtout pour certaines générations) mais correspond à de nouvelles habitudes de consommation pour d’autres. Une fonction attirante et addictive issue des sites de rencontres mais à utiliser avec bon sens.

Les notations

Ouah, vous notez le prof! Vous qui râlez sur l’arbitre ou les jurés du patinage artistique vous voilà seul(e) devant vos responsabilités.  La notation en étoiles semble plus prisée que les likes. Ils sont malheureusement pas toujours efficaces en raison de leur absence ou de leur nombre avec l’accroissement exponentiel des profs. Les plus cotés arrivent en tête dans les recherches et seraient les garants de la qualité de la prestation. Sauf que:

  • Avec le temps tout le monde plafonne au top avec ou sans l’aide du réseau de copains et d’affiliés qui annotent avec frénésie
  • La plantureuse Brésilienne à toujours une note canon
  • Quand vous avez une liste à consulter de 2000 profs à cinq étoiles, vous n’êtes guère plus avancé.
  • Le look de la copine complice ou de la Russe bien roulée comme ses « rrrr » seront sûrement plus likable que la revêche anglaise au tailleur de laine.

En fin de session (ou en cours en cas d’urgence…) des informations plus ou moins pointues vous sont demandées. Que devez vous écrire? Les commentaires de clients émerveillés fleurissent aussi sur les pages web de présentation. Sont-ils fiables à l’image de ceux de trip advisor (condamné pour tricherie) ou vendues par des spécialistes off shore? les sélections de profs par les sites sont-elles sincères et adaptées à votre cas, les titres ronflants sont-ils existants?

Qu’est ce que la qualité pédagogique (et comment la repérer)?

C’est le principal et efficace critère. Pour y répondre, en plus des annotations à prendre comme simple indication de tendance, le CV, pedigree, argumentaire, présentation audio, écrite ou vidéo (la meilleure) sont les seuls éléments à votre disposition (pensez aussi à Facebook, Linkendin…).

Mais c’est aussi une vitrine dont il faut décrypter les bons et mauvais cotés:

  • Le détenteur d’une pléthore de diplômes est-il le meilleur?
  • Préférez vous un médecin ou une infirmière (qui en fait toute la journée) pour une piqure? L’agrégé est-il au top pour une classe de maternelle?
  • Le profil est-il bidonné comme plus de 30% des CV professionnels
  • Qui gère, quels critères les sites d’enseignement adoptent-il  pour leurs professeurs?
  • Quelle est la qualité pédagogique de quelqu’un sur de si faibles indices?
  • Un natif connaît-il bien les obstacles de  l’apprenant étranger?
  • A-t-il la patience nécessaire du bon pédagogue
  • Est-il adapté à votre profil? Sait-il vous pousser dans un marche ou crève qui vous fait avancer.
  • Quelle est sa méthode préférée et pourquoi?
  • A-t-il le courage de vous faire travailler même s’il sent que vous allez le laisser tomber pour quelqu’un de plus cool et membre comme vous de la tribu potatoes couch?

Bienvenue dans le marigot de tout le monde il est beau, tout le monde il est prof!

L’aspect consommateur zappiste et adepte du next entre ici en conflit avec la réalité de l’apprentissage des langues au-delà de la simple « gamification » d’applis en langue.
À moins d’avoir un mental de tungstène, les langues demandent un travail régulier et des pics d’intensité pour passer certaines difficultés. Les profs les plus efficaces sont ceux qui savent vous faire bosser, mais en alternant avec des phases plus cools.
Prof, c’est un vrai métier.

Quelques points à noter:

  • Un natif , à moins d’une longue expérience, a rarement la connaissance et perception d’un non-natif qui a rencontré les difficultés les unes après les autres et saura vous enseigner ses trucs. Un site présente ainsi la langue russe comme une langue facile dans son introduction avec l’argument « les mots se prononcent comme ils sont écrits ». Le créateur du site est russe natif et pour lui il est très évident que xorocho (bien) suit cette règle…vos oreilles françaises, et les autres nationalités, entendent, elles « xaracho » . Ces différences sont présentes dans toutes les phrases et en particulier dans les premiers mots étudiés en Russe.Mais le natif est trop habitué…
  • Les natifs, comme vous-mêmes, ne sont peut-être pas non plus les champions de la grammaire ou de l’orthographe. Vu sur une annonce de tuteur écossais, localisation « Scottland ». Vous reprendriez bien du thé:-)
  • Les CV sont en général en anglais mais google translate est votre ami!
  • Autre cas, le prof enchainé à sa méthode comme une moule à son rocher, même si elle ne vous plaît pas ou que vous n’avez les audios pour réviser.
  • Dans son choix il faut honnêtement soupeser ses propres démons; se méfier de la paresse, un ennemi silencieux.
  • Supporter les remarques.
  • Privilégier la pédagogie à l’apparence et au capital de sympathie.
  • Ne pas tomber dans la conversation stérile (si voulez apprendre!) et l’échange banal.
  • Savoir quand l’émotion l’emporte sur l’efficace.
  • Entretenir une discipline
  • L’envie de zapping, réflexe émotionnel d’une instantanéité qui ne privilègie pas le long terme

L’accent

Des vidéos enregistrées ou un simple contact préliminaire permettent de découvrir l’accent de vos interlocuteurs. Les accents, en particulier en anglais, sont très nombreux, très différents et souvent ardus à comprendre. Un Hochdeutsh allemand clair vous semblera préférable à un bavarois lourdement influencé par le dialecte local ou le R.P, anglais enseigné en France, à un texan faisandé ou un brouillard à l’écossaise. Oui, mais les accents difficiles vous feront travailler intensivement l’oreille (un vrai truc à adopter) et vous habitueront à l’écoute des nombreuses « variables  » auxquelles sont habituées la plupart des étrangers, leurs langues étant moins codifiées que le français. Car nous sommes un pays très monolingue. Sur un site comme English Waves est astucieusement proposée une écoute en versions US, indienne…
Pensez impérativement à varier les accents en contactant des locuteurs très différents pour être confortable et prêt en voyage. Un conseil rarement dispensé et pourtant de bons sens. Viser la facilité ne vous fera pas franchir les obstacles!
Les CV et présentations sont utiles pour choisir l’accent compréhensible pour un débutant. Un choix est parfois proposé par une vidéo comme avec learnissimo qui permet d’écouter et choisir l’accent qui vous convient. Précisons encore une fois qu’un accent difficile est une option à envisager car il oblige l’oreille à travailler plus et vous prépare aux mauvaises surprises du terrain

Les activités

Un critère pertinent et évident. Le points communs sont d’excellents facteurs de réussite et de communication mais on reste encore entre soi…

La motivation

Se poser la question de la motivation du correspondant. Bien lire et relire le peu d’information que vous trouverez sur le site et cherchez aussi ailleurs comme sur facebook. Tout est possible sur le web…

 

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